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Bilan forfaitaire des conflits armés, terrorisme, tensions sociales et politique en Afrique

Apres plusieurs années de recherches, de financements et malgré les très médiatiques déploiements des forces de maintien de la paix, les interventions des grandes puissances avec leurs impressionnants moyens techniques, des sommes pharamineuses dépensées avec des multiples sommets et foras et les solutions savantes qui en sortent le nombre de conflits a doublé dans le monde et en particulier en Afrique.

Environs 600 milliards de dollars ont été perdus , depuis 1990, en Algérie, en Angola, au Burundi, en République, Centrafrique, au Tchad, en Républiquedémocratique du Congo (RDC), en République du Congo, en Côte d’Ivoire, au Djibouti, en Erythrée, en Ethiopie, au Ghana, en Guinée, en Guinée-Bissau, au Liberia, au Niger, au Nigeria, au Rwanda, au Sénégal, en Sierra Leone, en Afrique du sud, au Soudan, et en Ouganda.

Cette perte  correspond à l’aide internationale des principaux donateurs au cours de cette même période. Si cet argent ne s’était pas récupéré  par les mains gauches que représentent les causes des conflits armées, il aurait pu résoudre certains besoins de l’Afrique en matière d’éducation, d’eau potable et d’hygiène, et prévenir la tuberculose et la malaria. Tandis que les populations souffrent du chômage, manque de services publics et de traumatismes. Dans plus en plus de personnes, en particuliers des femmes et des enfants, meurent des conséquences des conflits, plutôt qu’à cause des conflits en eux-mêmes. Le grand paradoxe c’est  que les de 98% des armes les plus utilisées lors des conflits en Afrique proviennent de l’extérieure du continent. L’arme la plus commune est le fusil d’assaut kalachnikov, le plus connu étant  l’AK-47, dont presque aucune n’est fabriquée en  Afrique. Un approvisionnement régulier en munitions est nécessaire pour que les armes soi mortelles, mais peut de munitions militaires sont fabriquées en  Afrique. La grande majorité des munitions sont aussi importées de l’extérieure de l’Afrique.

La première recherche de solution durable adapte des conflits d’origine humaine en Afrique et dans monde entier réside dans la reconnaissance juridique nationale et internationale des responsabilités des acteurs externe, qui constituent  les 99% des causes plutôt qu’aux effets et conséquences.  Et non seulement sur les responsabilités interne qui ne constitue que 1% des responsabilités.

Les 1% de responsabilités interne ne sont que les résultats programmées des causes, effets et conséquences du système capitalisme et ces stratégies géopolitique et géostratégie  avancée, qui créer la confusion, l’illusion, la vulnérabilité et la manipulation (la ruse).

CHAQUE ANNÉE

  • Plus de 100 000 morts,
  • Plus de 150 000 déplacés,
  • Plus de 250 000 sans-abris,
  • Plus de 200 000 chômeurs,
  • Des milliers de milliards de dollars de fausses dettes,
  • Des milliers d’amputés par des groupes armés irréguliers et par les mines,
  • Des milliers d’orphelins et veuves,
  • Des milliers de viols exercés sur des femmes enceintes, âgées, des fillettes, des petits garçons,
  • La fuite des capitaux,
  • Le déclin économique,
  • La fuite des cerveaux,
  • La dégradation des infrastructures.

Enfants, filles et femmes

Les conflits violents ont des conséquences diverses  sur les enfants selon que ce sont des garçons ou  des filles et  les femmes. Les enfants soldats  font souvent  partie de la stratégie de guerre. Ils sont recrutés  par la force ou  bien  ils  s’enrôlent   parce   qu’ils  recherchent une protection ou par désir de vengeance. 10 000 enfants  soldats,  certains  âgés  de  six ou sept ans à peine.  Vingt-sept pour cent des soldats qui ont été démobilisés  avaient moins de 18 ans.  Environ 7 pour  cent des enfants  des pays en conflits  ont déjà tiré sur quelqu’un.  Les enfants sont donc à la fois victimes et auteurs d’actes de violence.

Cultures locales

les guérisseurs traditionnels,  les  chefs  et la famille  s’adonnent souvent  à  des  rituels   de  purification  afin  de soigner   les  enfants  soldats  de  retour  dans leur  village. Ces  rituels  doivent  non  seulement aider  l’enfant à guérir  et à réintégrer  la communauté, mais aussi favoriser la réconciliation au sein de cette communauté. Cette approche contraste  avec  la  psychothérapie occidentale, qui met l’accent  sur l’individu.

Les garçons  et les  filles  rencontrent différents problèmes de réintégration

Les filles ont souvent  des enfants,  d’où des difficultés à  rattraper   leur  retard   de  scolarité ou  de formation  professionnelle. On observe aussi une  forte prévalence de  maladies sexuelle- ment  transmissibles qui  nécessitent un traitement.  De plus,  en raison  des  expériences sexuelles qu’elles ont  connues pendant la guerre, les  filles  sont  souvent   considérées comme    « avilies »,  ce   qui   les   expose  à d’autres abus,  car  il  est  alors  plus  difficile pour  elles  de  trouver  un  mari  et de  mener une  vie de famille  normale.

Les  décès  des   hommes pendant  les conflits   augmentent  la  proportion de femmes   à  la  tête  d’un  ménage. Dans  les sociétés post-conflit, les  femmes  semblent ainsi  assumer une  charge bien  plus  lourde pour  s’occuper du  ménage. De plus,  elles sont   confrontées   à   des   difficultés   plus grandes que  les hommes pour s’intégrer sur le  marché du  travail  même   dans  des  circonstances normales. En période post- conflit,   la  réduction  des   opportunités de travail   entraîne  une   concurrence  accrue pour    les    emplois   et   rend    l’accès  des femmes  au  marché du  travail  encore plus difficile sans le conflit. Comprendre ce processus de contraction économique  aide   à  concevoir des  mesures   correctives   pour    l’après- conflit.

 

Conséquences économiques des conflits

Une guerre civile  prolongée induit  l’inverse du développement.  En voici un certain  nombre  de conséquences :

  • Déclin économique

L’économie ralentit  généralement par  rapport au rythme  qu’elle affichait  en temps  de paix. Elle   se trouve considérablement réduite par  rapport  à ce qu’elle aurait  été sans le conflit. Comprendre ce processus de contraction économique  aide à concevoir des mesures correctives pour l’après-conflit.

  • Infrastructure

L’héritage le plus visible d’un conflit est la destruction  de l’infrastructure publique. Cependant, la  dégradation de  l’infra- structure à la suite d’un conflit n’est pas uniquement provoquée par des  dégâts directs. Dès lors  qu’il  relève son budget militaire,  l’État comprime les investissements  et les dépenses publiques qui étaient destinés à l’entretien de  l’infrastructure. Les fonds publics font cruellement défaut.

  • Dépenses militaires

Pendant  la guerre civile,  les dépenses militaires  augmentent inévitablement car  l’État cherche à  étoffer sa capacité de  résistance face aux rebelles. Il est difficile  de suspendre ces fortes  dépenses militaires pendant  un conflit.

En  général,  pendant les 10 années  qui suivent un conflit, les dépenses militaires sont  maintenues et  les dividendes de  la  paix  sont  faibles.  C’est le corollaire d’un  risque  élevé  de  reprise des hostilités : l’État réagit  au risque  en augmentant  ses dépenses  militaires. Il existe une autre raison, plus  terre-à-terre : les  forces rebelles doivent  souvent  être intégrées dans l’armée  régulière, de   manière  à   étoffer celle-ci. Même si des hommes sont démobilisés,  les coûts  à court  terme  sont  substantiels. Un phénomène est encore plus inquiétant : à la fin d’une  guerre civile,  l’armée est importante et influente, elle  risque  de  faire pression pour  que  les  dépenses  militaires soient  maintenues, ce  qui  renforce  l’inertie naturelle  des allocations  budgétaires.  En effet,  dans  la  pratique, le  budget se fonde souvent  sur l’allocation de  l’année  précédente.

Les données  comparatives  entre les pays  font  apparaître une  corrélation positive entre les   dépenses   militaires  post- conflit  et le risque de reprise des hostilités. Cette  situation est  propre   au  contexte  de  l’après-conflit. Des constats  opposés apparaissent en  effet dans  d’autres contextes. L’effet post-conflit peut notamment s’expliquer  de la  façon suivante : le  niveau de  dépenses militaires retenu  exprime indirectement les intentions du  gouvernement. Une  réduction radicale des  dépenses, au  sortir  du  conflit,  peut  être  interprétée par les opposants potentiels comme la preuve que  l’État a l’intention de se montrer inclusif  et non fortement répressif. Réciproquement, le maintien d’un  niveau élevé de  dépenses militaires peut  être  interprété comme  une intention d’employer la force et provoquer une  vive  opposition de manière préventive. Une  forte  réduction du  budget de  l’armée  peut   directement renforcer la paix  et libérer  des  moyens financiers pour la reconstruction.

  • Horizons temporels

Pendant  le conflit, la victoire  militaire, ou du moins l’évitement de la défaite, devient une priorité  absolue pour  l’État, qui  oriente  ses dépenses vers  des  stratégies axées  sur  le court  terme, au  détriment de  celles  à  plus long   terme. Économiquement parlant,  on peut considérer qu’il  s’agit  là  d’un  rétrécissement  des horizons  temporels ou d’une augmentation du taux d’actualisation. Ce raccourcissement des  horizons  temporels  est susceptible de  se  retrouver  dans le  comportement économique  des  agents privés. Face aux incertitudes liées  à la guerre civile,  il est  plus  difficile  d’anticiper l’avenir, ce  qui  entraîne une  multiplication des  comportements opportunistes. Normalement, les individus veillent à ne pas avoir une réputation d’opportuniste, car on risque de leur faire moins  confiance. Cependant, à mesure que  l’avenir  devient de plus en plus incertain, ils  sont  davantage incités  à saisir les opportunités qui se présentent. C’est pourquoi  on  observe  une   recrudescence des  comportements opportunistes,  ce  qui réduit  la  productivité dans  toutes  les  activités qui  dépendent normalement d’un facteur  de confiance. Par exemple, les opérations  de crédit  peuvent se révéler particulièrement difficiles.

  • Fuite des capitaux

Pendant un conflit, la peur et l’absence d’opportunités incitent  les individus à chercher refuge à  l’étranger, tant pour eux- mêmes que pour leurs actifs. Les mieux placés pour s’expatrier sont ceux  qui disposent de qualifications : ils peuvent plus facilement financer leur émigration  et sont mieux  accueillis dans le pays  hôte. Par conséquent, le  pays  d’origine perd  ses  travailleurs qualifiés : l’hémorragie des  qualifications  s’accompagne d’une  fuite  des  capitaux.  Les individus déplacent leurs  actifs  à l’étranger,  pour les mettre en sécurité  et parce  que  le retour sur investissement dans leur pays  diminue au fur et à mesure que sa situation économique se  dégrade. Il en résulte une grave pénurie de compétences, une  diaspora importante, un effondrement de l’investissement privé et une  accumulation de richesse privée  à l’étranger.

  • Changements structurels

Les activités  les  plus vulnérables à  la fuite des  individus qualifiés et  à l’augmentation des  attitudes  opportunistes sont la fonction publique, la justice, la comptabilité et la médecine. Par définition, tous  les  métiers nécessitent des  compétences, mais  aussi  de l’honnêteté. Les fonctionnaires  effectuent des  tâches  difficiles  à surveiller. C’est l’une des raisons pour lesquelles leurs activités relèvent du secteur  public. De même, parce que les métiers sont définis par de nombreuses  informations spécialisées,  les normes  de conduite sont normalement contrôlées par les pairs  plutôt  que par un examen extérieur. L’accroissement des comportements opportunistes est donc  particulièrement dommageable.  La fuite des cerveaux et l’augmentation de  l’opportunisme ont pour conséquence une  dégradation des performances dans le secteur  public  comme dans le secteur privé.

La composition  sectorielle de l’économie  se modifie  pendant une guerre civile, notamment parce  que les activités  n’ont pas toutes le même degré de vulnérabilité. Si les combattants raflent  des  biens  meubles, comme le bétail, ou volent  des  cultures de valeur, les ménages ruraux  risquent d’opter pour des activités  de subsistance moins vulnérables. Un  conflit  prolongé est  susceptible  d’éloigner l’économie rurale  des  activités commerciales.

Le changement structurel  provient  également de l’évolution de la demande. L’effondrement de l’investissement pendant  un long conflit  réduit  la  demande dans  les secteurs qui  produisent des  biens  d’équipement, en particulier dans  le BTP. Après un conflit, ce secteur  se contracte  invariablement.

Ces  changements structurels entraînent une  nouvelle fuite  des  cerveaux. Pour que des compétences restent acquises, il est nécessaire de les utiliser  régulièrement et de les transmettre. Par conséquent, une contraction durable de  la  production dans un secteur  épuise le stock de compétences. L’absence de  pratique conduit  à l’oubli,  un processus  qui s’apparente  à l’inverse de l’apprentissage par la pratique, lequel constitue habituellement un moteur  essentiel de la croissance de la productivité.

  • L’héritage politique

Pendant  la guerre, l’État est aux  abois  et la politique  publique  et  la  gouvernance se dégradent. La  nécessaire  hausse  des dépenses militaires se heurte  à un recul  des recettes fiscales, sous l’effet  de  la  contraction de l’économie  privée   organisée. En outre,  l’aide  se raréfie  car l’État se retrouve exclu  des  marchés du crédit  internationaux et le marché  intérieur s’assèche. En réaction, l’État met à profit l’impôt  prélevé par l’inflation.  L’économie qui se relève d’un conflit se retrouve  donc  avec  une  inflation forte et une  monnaie dans  laquelle on a peu confiance. Cette stratégie est celle qui s’impose avec le plus d’évidence  parmi diverses politiques intenables qui sacrifient  l’avenir  au bénéfice du présent. Les politiques à courte vue adoptées pendant la guerre commenceront à  engendrer des coûts au moment de la paix. Il est donc  nécessaire de mettre rapidement en œuvre  une réforme économique. En outre, la situation budgétaire après un conflit risque de ne pas être tenable et la réforme peut  se révéler nécessaire pour éviter  l’effondrement.

 

Ce qu’il faut retenir

Les conflits  violents  durent  plus  longtemps et sont plus  meurtriers en Afrique  que  dans les autres  régions du monde, d’où des coûts sociaux et économiques élevés. Ils se  propagent bien  au-delà des  frontières  du  pays concerné et  persistent longtemps après   la fin des  opérations militaires. Si les hommes jeunes  constituent l’essentiel des  morts  des combats,  ce  sont  essentiellement les femmes  et les  enfants  qui  sont les  victimes des   maladies. Les conflits violents  continuent  de  tuer  bien  après   l’arrêt  des  combats. Dans  les  pays  qui  se  relèvent  d’un conflit,  le secteur  de  la santé  est dévasté et incapable de répondre à la demande considérable de  soins.  Les moyens disponibles pour  traiter  le  traumatisme sont  générale- ment faibles.  Les guerres ont également des conséquences  sanitaires  sur  les  pays voisins. Les  programmes régionaux  de  lutte contre  les maladies sont interrompus et des maladies contagieuses évitables continuent de faire des victimes  en Afrique. Cependant, les  cessez-le-feu temporaires permettant de mettre en œuvre des  campagnes de  vaccination  et  d’autres mesures de lutte  contre les  maladies ont réussi  à réduire les conséquences de  la guerre dans  cette  région. En Afrique, les conflits violents provoquent également  des déplacements  de populations  à grande échelle. Les Africains  représentent  une  forte proportion du  total  mondial  de  réfugiés et de  personnes déplacées dans  leur propre  pays.

Les coûts  économiques des  conflits  sont également élevés, même  s’ils sont difficiles  à estimer. Ils  incluent la  perte  de  revenu et d’actifs,  les  dégâts  causés à l’infrastructure, la réduction des dépenses sociales, l’accroissement de  l’opportunisme dans  les transactions économiques, la  fuite  de capitaux  et  la  persistance de  mauvaises politiques  publiques. Les coûts économiques perdurent longtemps après  la fin des hostilités. Les capitaux continuent de fuir le pays et les politiques publiques médiocres risquent  d’être difficiles  à modifier.  Pour se rétablir, le pays doit impérativement comprendre et traiter ces coûts.